Etres farineux, ne pas toucher. Cela glisse entre
les doigts, et devient d’une misérable transparence. Cela ne vole
même pas d’aplomb. Titube dans la pénombre, va fondre sur le poêle.
Ou même se désagrège, et oublie d’exister. Cela oublie d’avoir
existé. Mais cela fait des trous, qu’on ne voit pas d’abord. Un
coin de l’être se déchire. Dieu fait son entrée.